Bilan

Une installation de panneaux photovoltaïques ne demandant aucun entretien, mis à part le changement de l’onduleur au bout d’une dizaine d’années environ, l’opération est accessible à tout un chacun. Il n’est pas nécessaire d’être un professionnel du bricolage, il suffit de s’assurer qu’aucun obstacle ne vient interférer la captation de l’énergie solaire et que tout se passe bien au niveau de l’onduleur. Pour les férus en informatique, il est même possible d’obtenir par l’installateur, un logiciel à installer sur son ordinateur et qui permet de recueillir toutes les informations que donne l’onduleur par le biais d’une clé USB bluetooth, afin d’établir des statistiques de production. Il n’est pas aisé de savoir si la réduction du crédit d’impôt stoppera net toutes les demandes d’installations, mais une chose est sûre, cela les ralentira. L’accélération soudaine des demandes d’installations a eu quand même pour effet bénéfique d’ouvrir l’esprit des gens et d’avoir plus d’informations sur le sujet. En dehors de toute considération financière, il est primordial que les personnes se sentent concernées par l’effet de serre, et fassent au mieux à leur niveau personnel, pour limiter l’émission de CO2. Il est possible de croire que les panneaux photovoltaïques (comme beaucoup de matériels) se généraliseront et par le fait, deviendront moins onéreux, ce qui comblera peut-être la baisse des aides de l’état. Aujourd’hui, la recherche se porte sur des polymères et des matériaux organiques qui pourraient se révéler moins onéreux à la fabrication des panneaux et remplacer le silicium. Ce serait une alternative très intéressante car extraire du silicium est assez polluant et si l’on pouvait le remplacer par une solution moins coûteuse, il se pourrait que cela facilite l’accès à l’énergie solaire pour de nombreux pays en voie de développement.